Histoire de Grez-sur-Loing

Histoire de Grez-sur-Loing

Venant de Moncourt, on embrasse d’un même coup d’oeil le Loing, les trois principaux monuments remarquables de Grès, le vieux pont de pierre,  la tour de Ganne et l’église datant tous trois de la période médiévale qui témoignent de l’importance qu’à revêtu le bourg dans les temps les plus anciens.

La présence Gallo-romaine

Sur la rive gauche du loing, en face des Chapelottes, le site d’une villa gallo-romaine  importante avait été mis à jour.

La commanderie des Templiers de Beauvoir de Grès

Grez-sur-Loing (ou anciennement Grès-en-Gatinais) apparaît dans les textes vers 1140. Le village fortifié appartient à l’hôtel-Dieu de Nemours et à la commanderie des templiers de Beauvais-du-Gâtinais. Il subit les dommages de la guerre de Cent Ans. Sur le territoire de la commune, le Loing enregistre une forte déclivité. Cette situation a favorisé l’implantation de plusieurs moulins (moulin de la Fosse, du Roy, de Hulay…), qui constituent la base de l’activité économique du village . La fortune du village décroît par conséquent dans la seconde moitié du XVIIe siècle lorsque des moulins à vent sont installés à Avon.

Le village médiéval

Village d’artistes

Des écrivains comme les Goncourt, Stevenson et Coppée y séjournent. Vers 1874, c’est le tour des peintres français Delort, Armand Charnay et Olivier de Penne, puis celui des peintres  et artistes américains, anglais, danois, norvégiens, suédois et japonais, comme Seiki Kuroda, Chu Asai, Eisaku Wada et Torayama Koyuma. Le village reste par la suite un lieu de villégiature.